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cas à succès  

FlècheAlors qu'il effectue une réparation sous un véhicule, monsieur A est sérieusement brûlé par de l'essence enflammée.Après son séjour à l'hôpital, il retourne chez lui, où il y vit seul. Il commence à s'isoler, refuse toute activité sociale et néglige la poursuite de ses traitements médicaux.

Notre intervention sur le terrain a permis d’avoir un contact régulier avec cet homme. Graduellement, son isolement social s’est estompé, il a repris ses traitements médicaux et une planification de son orientation professionnelle a pu être actualisée.

flecheMadame B reçoit un violent coup derrière la tête. Sa vue s'est irrévocablement détériorée. Retirée de son emploi, elle traverse une période dépressive, où le
désir de se suicider apparaît fréquemment. Elle refuse d’amorcer des traitements psychologiques.

Notre présence à la résidence de madame B a permis le développement d’une relation d’aide auprès d’elle, favorisant l’adaptation à son nouvel état, la recherche d'aides techniques, leur apprentissage, l'identification d'un psychologue et l'ouverture à prendre contact avec de nouvelles personnes.

FlècheHappé par un véhicule alors qu’il se rendait chez un client, monsieur C subit de graves blessures. Devenu dépendant pour accomplir ses activités journalières, il ne peut plus occuper d’emploi. Peu à peu, son épouse s'épuise en le gardant à la maison : l'encadrement s'avère trop exigeant.

Notre intervention a permis d'offrir un soutien à son épouse, à ses enfants et à ses proches.

Nous avons accompli les démarches pour trouver un nouvel hébergement, former le personnel en place, assurer l’application des interventions appropriées et identifier les ressources communautaires pertinentes, tout en demeurant attentifs aux besoins et aux désirs de monsieur et de sa famille.

flecheMonsieur D habite seul et ne fréquente personne. Il ne possède pas de téléphone, ne répond pas à la porte et ne laisse entrer personne dans son logis, pas même le propriétaire qui doit parfois effectuer des réparations. Il accuse ses voisins de lui envoyer des ondes maléfiques à travers les murs et les planchers. Il éprouve des problèmes de santé mentale, qu’il ne reconnaît aucunement, et refuse de consulter des ressources en psychiatrie.

Nous avons d’abord effectué des visites chez monsieur D à un rythme régulier, soit les mêmes jours et à la même heure. Petit à petit, la relation d’aide s’est établie entre lui et nous, ce qui nous a permis de pénétrer chez lui à chacune de nos visites. En adoptant son vocabulaire, nous avons cherché à le rassurer et à dédramatiser les situations. Nous avons veillé à sa sécurité et sollicité les ressources communautaires de son quartier, tout en nous assurant de la collaboration de son entourage immédiat.

FlècheDepuis quelques années, Monsieur E n’a aucun domicile fixe. Il était déjà reconnu pour son côté peu sociable, mais au fil du temps, ses troubles de comportements se sont accentués. Il devient agressif face à la moindre contrariété, ce qui engendre des querelles fréquentes. Comme il dépense impulsivement son argent, il se retrouve souvent sans le sou, ce qui devient d’ailleurs une autre source de conflit.

L’intervention auprès de cet homme s’est réalisée directement dans son milieu, soit dans la rue. L’intervenant s’est assuré qu’il puisse manger et qu’il porte des vêtements appropriés aux conditions climatiques. Il a aussi assisté monsieur E dans sa recherche d’un logis, dans ses démarches médicales, dans la gestion d’une allocation hebdomadaire et dans certains achats. Il a aussi identifié les organismes sociaux qui pouvaient satisfaire certains de ses besoins et les lui a présentés.

FlècheMadame F, qui vit chez ses parents, éprouve des problèmes cognitifs nuisant au développement de son autonomie. Elle ne peut occuper aucun emploi ni poursuivre sa formation académique. Son réseau social s’effrite. Par ses comportements inadéquats, elle a besoin d’un encadrement plus intensif ce que ses parents ne peuvent lui offrir.

Après avoir constaté ses habitudes de vie, nous avons amorcé, avec l’accord de madame F, la recherche d’un nouvel hébergement mieux adapté à sa condition. De plus, nous l’avons initié à des activités sociales et bénévoles offertes par des organismes communautaires. Avec notre assistance soutenue, nous lui avons enseigné la gestion de son allocation hebdomadaire.

 
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